Tout ce qui suit concerne TB-500. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
Dernière vérification : 2025-11-23. Lorsqu'une affirmation repose sur une étude précise, l'étude est décrite plutôt que surinterprétée.
Des vitamines : les vitamines du groupe B (B1, B2, B6, B12…) ainsi que les vitamines C et E sont notamment nécessaires à l'activité sportive, mais selon la littérature scientifique, l'apport de vitamines en supplément n'est pas recommandé pour les boissons sportives ; en se basant notamment sur les apports nutritionnels conseillés aux sportifs (ANC 2001 et 2004, rapport SCF-UE, 2001), sur les recommandations du PNNS, sur l’avis de l’AFSSA sur les compléments pour sportifs (dans l’avis sur le projet de Directive Européenne, Avril 2005), les avis de la CEDAP publiés au BO DGCCRF (1993) sur les allégations concernant la carnitine et la taurine, l’avis de l’AFSSA sur la créatine (janvier 2001) et sur la micronutrition (juin 2003), l’arrêté ministériel du 11 février 1004, révisé le 16 juin 1006, fixant la nature du suivi médical réglementaire des sportifs de haut niveau, le comité scientifique de la Société Française de Nutrition du Sport (SFNS) a conclu en juin 2009 que, hors cas particulier comme la situation d'un sportif malade : « pour les pratiquants d’activités physiques et pour la majorité des sportifs, quel que soit leur niveau de performance, y compris ceux de haut niveau (SHN), une alimentation équilibrée et diversifiée par les produits courants, privilégiant les aliments de bonne à haute densité nutritionnelle, suffit pour satisfaire leurs besoins spécifiques démontrés.
Sources : fr.wikipedia.org
Aucun complément ou supplément n’est justifié dans le cadre de leur pratique (…) les ANC français publiés en 2001 sur les vitamines pour les sportifs (exprimés par 1 000 kcal) ne sont pas reconnus par la Commission européenne (SCF, 2001) en raison d’un niveau de preuve scientifique insuffisant. Les apports recommandés pour la population générale suffisent (…) Toute supplémentation en vitamines, apports au-delà des ANC pour la population générale, n’améliore ni la santé ni la performance et pourrait même exposer à des effets délétères. (…) La consommation de compléments alimentaires associée à une alimentation comprenant des aliments riches ou enrichis en vitamines et minéraux peut exposer à des risques liés au dépassement des doses maximales autorisées. (…) Des travaux scientifiques en cours permettront de définir si, par exemple chez le patient porteur d’une pathologie chronique, à l’état potentiel ou évoluée, des apports en tel ou tel nutriment hors minéral ou vitamine peuvent participer à optimiser les effets bénéfiques sur la santé de la pratique d’activités physiques ou sportives ».
Sources : fr.wikipedia.org
Le marché américain des boissons énergétiques est estimé, en 2009, à 1,6 milliard de dollars, représentant la moitié du marché mondial. Les marques dominantes sont le « Gatorade » (marque achetée par PepsiCo en 2001), le « Powerade » (appartenant à Coca-cola) et « Lucozade » (appartenant à GlaxoSmithKline). Au niveau européen, le cadre des « boissons diététiques d'apport glucidique », leur appellation légale, est défini par la directive 2002/46/CE du Parlement européen (décret du 20 mars 2006) avec la présence obligatoire de glucides, vitamine B1 et sodium (un ratio est obligatoire). Toute boisson qui ne contient pas ces trois actifs ne peut se prétendre au terme de « boisson diététique d'apport glucidique ».
Sources : fr.wikipedia.org
Cette page présente des sigles et abréviations utilisés plus ou moins couramment dans le domaine de la santé en langue française. Les abréviations sont d'usage courant en santé, certaines étant connues de la presque totalité des différents intervenants en médecine, d'autres sont diverses selon les utilisateurs pour désigner la même chose, d'autres encore sont plus confidentielles ou utilisées seulement dans certains domaines très spécialisés. Lors d'une enquête dans un hôpital anglais, près de 20 % de celles qui sont utilisées dans les dossiers de patients ne sont pas citées dans les dictionnaires médicaux. Certaines de ces abréviations viennent de langues étrangères, l'anglais très majoritairement, sans jamais avoir été traduites. Plusieurs abréviations peuvent également signifier des choses très différentes et porter alors à confusion : IVG pour « insuffisance ventriculaire gauche » ou « interruption volontaire de grossesse », par exemple, et parfois occasionner des erreurs. Mais le plus souvent le contexte oriente vers une signification et une seule, sans ambigüité. Dans le cas de la prescription de médicaments, l'usage de ces abréviations serait responsable de près de 5 % des erreurs, à tel point qu'une commission américaine a édité une liste « Do Not Use » pointant les erreurs les plus courantes. Il vaut donc mieux alors ne pas les utiliser. La plupart de ces abréviations et sigles ne comportent pas de références mais des liens hypertextes renvoyant à leur signification où les références sont nombreuses.
Sources : fr.wikipedia.org
TB-500 est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur TB-500 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=TB-500)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=TB-500)